RPE / rapprochement de conjoint

Bonjour tout le monde. J’ai besoin de savoir si certain d’entre vous ont déjà connu ce genre de problème, concernant une demande de mutation entre conjoint.
Je suis gendarme dans la région nouvelle aquitaine, et mon conjoint est militaire dans la marine dans les forces spéciales.
Nous sommes pacsés depuis 2023, et sommes en céliba géographique depuis 2024.
A la sortie de mon école de gendarmerie, impossible de réussir à choper la seule place qui avait pour la région Bretagne. Je me suis donc retrouvé en Nouvelle-Aquitaine et j’y suis depuis 6 mois.
Concernant ma situation, beaucoup de camarades m’ont expliqué que notre situation de couple entre gendarme/forces spéciales, relevait d’une situation exceptionnelle et donc que je pouvais faire recours à une RPE, pour une demande de rapprochement de conjoint qui deroge les 3 ans de présence, du fait que mon conjoint, contrairement à un civil ou gendarme, a son emploi qui est fixé en Bretagne pour plusieurs années, dans l’impossibilité de bouger.

Concernant ma fiche de voeux, tout a été favorable jusqu’au commandant de groupement. Mais l’avis du commandant de région a déposé un avis défavorable.
Malgré tout, mon dossier part quand-même en examination au commandant de région Bretagne. Mais la compagnie m’explique que si mon dossier arrive avec un avis défavorable de la nouvelle aquitaine, il faut être réaliste que ma demande ne sera pas acceptée.

Dans l’attente de l’étude de mon dossier par le commandant de région Bretagne, pensez vous qu’il y a des recours ou encore quelque espoir qui peut me permettre de faire rebondir mon dossier ?

Je suis consciente des discours du style qu’il fallait mieux travailler à l’école ou que je savais dans quoi je m’engagais en m’inscrivant à la gendarmerie.
Mais il me semble qu’au niveau de la DGGN, que je sache les conséquences de l’engagement ne change rien à l’obligation légal de l’institution de chercher à concilier vie privée et les impératifs de service.

J’ai aussi appris qu’une fille dans mon cas était exactement dans la même situation que moi et a réussi à être mutée au bout de 6 mois. Elle était encore élève-gendarme.

Si jamais quelqu’un pourrait me guider concernant une situation similaire, je serais vraiment ravie d’avoir et écouter quelques conseils.

Bonjour,

Ta compagnie a raison. Si tu fais ta fiche de vœux pour quitter ta région avec un avis défavorable du commandant de région, la région Bretagne va généralement suivre cet avis, et tu risques d’avoir un rejet de ta demande RPE.

Par contre, si la région Bretagne estime qu’elle peut t’accueillir, elle peut demander une reconsidération de l’avis défavorable. Si ta région maintient quand même son avis, ils peuvent demander un arbitrage à la DDGN.

Mais si ta région actuelle est une région déficitaire, je pense que tu risques malheureusement d’avoir encore un avis défavorable.

Bonjour,

C’est déjà étrange d’être encore EG après 6 mois d’affectation, même si ça arrive. Alors, être « mutée » sans être monogalon, surtout après 6 mois (au lieu de 4 normalement…), j’ai beaucoup de mal à y croire…Je pense qu’il faut se méfier des bruits de couloir…

Cette remarque mise à part, je suis d’accord avec ce qui a été dit précédemment. Ta région comprend des départements déficitaires (Creuse, Vienne, Corrèze,…), ça risque donc d’être compliqué de faire basculer l’avis émis par la région.

Je te souhaite évidemment d’obtenir finalement ce que tu demandes.

Bonjour

Merci pour vos retours.

La RPE étant refusée, savez vous les autres solutions dans cette situation ? Une permutation ou une nouvelle RPE avec plus d’arguments…

Merci à vous et bon courage

Pour une permutation, la plupart des régions veulent des gendarmes de carrière…

Tu peux retenter une RPE mais pas sûr que ce soit acceptée … la Bretagne étant en plus une région favorisée…