Inapte définitif (G3) Communication interventriculaire (CIV)

Bonjour à toutes et à tous !

Je m’appelle Clément j’ai 20 ans et je souhaite depuis plusieurs années intégrer la Gendarmerie. Ça fait quelques jours que je cherche des réponses sur internet sans trouver et je suis tombé sur ce forum que je ne connaissais pas ! J’ai fouillé pendant longtemps dans cette section sans trouver vraiment un cas similaire au miens (bien que certains sujets m’ont aidé !). C’est pour cela que je me permet d’ouvrir un post ici.

En février j’ai donc passé les tests GAV à Rennes, je les ai réussis et j’ai passé ma visite médicale la semaine dernière le 4 mai. J’étais confiant et je croyais que j’allais la passer sans aucun problème. Après les différents tests j’ai été reçu par un médecin qui m’a, en 30 sc, déclaré inapte définitif (G3) pour une communication interventriculaire (CIV) que j’ai depuis la naissance. J’ai arrêté d’être suivi pour cela il y a déjà 7 ans et je n’aurai même pas dû être suivi médicalement car il n’y avait aucuns risque.
Je n’ai jamais eu de problème avec cette CIV et j’ai toujours fait beaucoup de sport. Il y a 7 ans, lors de ma dernière visite chez un cardiologue pour ça il m’a fait un papier en écrivant qu’il n’y avait plus aucuns risque au niveau de ma santé, que je fais et que je pourrai toujours faire du sport normalement et donc que ça n’a jamais eu et ça n’aura jamais d’impact sur moi. C’est très très dur à encaisser car ça fait des années que je me prépare pour devenir Gendarme, c’est un métier que je rêve d’exercer et en 30 sc tout s’arrête.
Je ne comprend vraiment pas la décision vu que je ne pourrai jamais avoir de problème avec ça et que j’en n’ai jamais eu. C’est comme si je ne l’avais pas ! Normalement quand on est déterminé inapte c’est qu’il y a des risques pour notre santé et/ou que notre état générale ne permet pas l’entrainement militaire mais là ce n’est pas le cas. Le médecin à juste appliqué le barème et, même lui quand je lui ai posé la question, ne savais même pas quoi me répondre…
Je suis un peu désespéré bien que je vais effectuer un recours et prendre un rdv chez un cardiologue mais je ne sais pas si les experts médicaux dans le civils sont sont pris au sérieux par les médecins militaires.

Voilà, si des personnes ont eu une expérience similaire ou que vous avez des conseils à me donner, n’hésitez pas :wink:

Alors, ta déception est compréhensible, seulement il y a d’autres choses à bien comprendre :

  1. Tu postules à entrer dans une institution militaire, et comme on dit : « militaire pomme de terre », c’est à dire qu’il n’y a pas à chercher à comprendre. S’il y a des règlements, on les applique. Pareil pour les barèmes. C’est une première raison pour cette décision du médecin.

  2. Tu pourras prendre tous les rendez-vous possibles et imaginables avec les cardiologues les plus prestigieux, seul un médecin militaire peut statuer. Si tu fais un recours, les avis des médecins civils seront donc consultatifs, et seule la décision du médecin militaire prévaut.

  3. Les critères fixés pour le SIGYCOP le sont pour s’assurer que le postulant est en bonne santé et bon au service. Pas seulement pour lui, mais aussi pour ses camarades, car sur le terrain, si tu flanches, c’est ton ou tes camarades qui peuvent se retrouver en danger.
    Imagines qu’il valide ton aptitude, et qu’il t’arrive quelque chose de dramatique, il y aura forcément une enquête sur les circonstances. S’il s’avère que c’est un problème médical que le médecin a volontairement ignoré, il pourrait voir sa responsabilité engagée, et l’institution gendarmerie par la même occasion.

Il faut donc bien intégrer que ces barèmes n’existent pas par hasard.

Maintenant, lancer un recours est dans ton droit, mais n’imagines pas que tu auras forcément gain de cause.

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