Je devrais normalement bientôt rentré en école GAV et je rencontre un problème qui m’inquiète pour la formation. Je souffre probablement d’un syndrome des loges chronique d’effort au niveau des loges antérieures des tibias.
Lorsque je cours, une tension et une brûlure apparaissent progressivement au niveau des tibias. La douleur finit par m’obliger à ralentir ou à m’arrêter. Mon objectif serait de pouvoir courir plus longtemps sans déclencher ces symptômes aussi rapidement. Actuellement je suis capable de courir environ 2.5km en 16min avant de devoir m’arrêter. (Pensez-vous que ce niveau soit suffisant pour l’école ?)
Je cherche donc des retours d’expérience de personnes ayant connu ce problème, notamment parmi les gendarmes ou le millitaires.
Avez-vous trouvé des techniques efficaces pour retarder l’apparition des symptômes ? Je suis preneur de conseils concernant la foulée, la cadence, les chaussures, le renforcement musculaire, la préparation physique ou les autres solutions qui vous ont réellement aidés.
Si certains ont subi une opération, notamment une fasciotomie mini-invasive, je serais également intéressé par vos résultats et votre délai de récupération.
Bonsoir,
Tu as un diagnostic établi accompagné d’imagerie ou c’est un autodiagnostic ?
Parce que cette pathologie te côte 5 pour le I du SIGYCOP à l’engagement, et te rend inapte d’office…
Ça risque d’être compliqué si tu rentres bientôt en école, car tu n’auras pas le temps d’appliquer toutes les mesures conservatoires qui sont proposées dans cette pathologie, vu que tu seras amené à courir fréquemment, sans échauffement, sans étirement, sans glaçage, etc…ce syndrome peut s’aggraver et devenir aiguë, et ce n’est plus la même histoire.
Et tu auras une VM d’entrée en école, pour confirmer un état de santé certifié précédemment. Difficile et risqué de cacher cette pathologie existante.
Le mieux ne serait-il pas de régler ton problème avant, et de demander à ce titre un report d’incorpo, en donnant une nouvelle date de disponibilité ?
En attendant, je te conseille vivement d’aller voir un médecin du sport et un kiné du sport qui te conseilleront spécifiquement sur les bons gestes à adopter dans ta pratique sportive, pour réduire ce syndrome.